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Le bruit perturbe votre sommeil !

« Les nuisances sonores sont dénoncées par une large majorité de Français comme la première gêne à laquelle ils sont confrontés dans leur vie quotidienne » affirme l’Ademe[1]. Même de faible intensité, le bruit a une réelle incidence sur la qualité de votre sommeil et par conséquent impacte sérieusement votre bien-être et votre santé.

Comment le son arrive-t-il à votre cerveau ?

Le son part d’un objet qui après être entré en vibration se propage dans l’air pour parvenir jusqu’à notre oreille. Intercepté par le pavillon (l’ensemble de l’oreille), il vient ensuite frapper le tympan, cette membrane élastique qui transmet les vibrations de l’air aux osselets puis aux liquides de l’oreille interne. Et c’est justement l’oreille interne qui grâce à ses précieuses cellules ciliées réceptionne le bruit et va transmettre ensuite l’information au cerveau.

 

 

Une fois sollicité, le cerveau répond en déclenchant une réaction appropriée au bruit qu’il perçoit : bien-être, colère, gêne, plaisir, surprise…

Quel est le seuil de tolérance ?

Les différents niveaux sonores sont exprimés en décibels (dB) et « les normes sont liées à l’environnement du travail » explique Alain Muzet[2]. « La limite se situe à 85 décibels sur 8 heures consécutives, ce qui est déjà considérable ». 

 

Lisez attentivement ce tableau récapitulatif des origines du bruit et leur correspondance en nombre de décibels. Vous saurez ainsi à quoi vos oreilles et votre corps tout entier sont exposés au quotidien !

L’Échelle du bruit

 

Nombre de décibels

 

 

Origine couramment constatée

 

20

30

40

60

70

 

80 = seuil de risque

 

85

 

90 = seuil de danger

 

95

105

 

120 = seuil de la douleur

 

140

 

Vent léger

Chambre à coucher

Salle de séjour

Fenêtre sur rue

Salle de classe

 

Automobile

 

Restaurant scolaire

 

 

 

Klaxon

Concert, discothèque

 

 

 

Avion au décollage

 

Source : Ademe 2012.

 

Vous l’avez compris : nous connaissons tous les principales sources de nuisances sonores : embouteillages, klaxons, concerts, avions, Mp3… ; bref, tout ce qui constitue notre bonne société moderne !

 

Logiquement, un bruit intense, prolongé et fluctuant est bien plus dangereux qu’un son continu et de faible intensité. Cependant, vous devez également prendre en considération la signification du bruit en question et propre au vécu de chacun. Par exemple, une sirène n’aura pas le même impact sur un individu ayant vécu et subi des périodes de guerre que sur une personne née dans les années 70.

Mais au fait, comment évaluer le niveau sonore ?

C’est bien jolide connaître le seuil de tolérance au-delà duquel votre système auditif commence à courir un risque. Mais comment l’adapter à la vraie vie, c’est-à-dire comment savoir si les bruits auxquels vous vous exposez dans la journée nuisent à votre santé ?

 

En effet, si on sait que le système auditif commence à courir un risque à partir de 85 décibels, la douleur n’apparaît bien souvent qu’à partir de 120 décibels. Cela signifie que des lésions peuvent apparaître sans même que vous vous en aperceviez sur le moment. N’oubliez pas que certains bruits vont être beaucoup mieux acceptés que d’autres. Par exemple, le chien de votre voisin fera toujours beaucoup plus de bruit que le vôtre et vous tapera sur les nerfs ! Pour quelle raison ? Simplement parce qu’il s’agit d’un bruit extérieur, donc non souhaité et sur lequel vous n’avez aucune prise…

 

 

Contrairement aux idées reçues, les principales gênes dues au bruit ne proviennent pas de votre voisinage puisque les transports (routier, ferroviaire ou aérien) représentent 80 % des nuisances sonores les plus importantes.

Quel est l’impact du bruit sur votre sommeil ?

Ầ la fin de l’année 2009, une étude de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) constate qu’un Européen sur cinq dort dans un environnement sonore supérieur à 55 décibels.

 

Même de faible intensité, l’exposition au bruit va perturber votre sommeil. En élevant la concentration sanguine de certaines hormones comme l’adrénaline et le cortisol, les nuisances sonores vont contrarier votre système cardiovasculaire et amoindrir vos défenses immunitaires. Les personnes concernées dorment moins bien que les autres, éprouvent une fatigue grandissante et continue ce qui va favoriser l’anxiété.

 

S’ils sont intenses et répétés, les signaux sonores que votre organisme perçoit pendant votre sommeil peuvent provoquer des difficultés d’endormissement et des réveils nocturnes, une modification de vos cycles ou de la durée de votre sommeil.

 

 

Alors, si trop de bruits viennent perturber votre sommeil, insonorisez votre chambre avec de la moquette qui a l’avantage d’assourdir les sons. Mais si vous ne souhaitez pas en poser, un tapis épais produira le même effet. Quant à votre protection contre les bruits extérieurs, misez sur l’isolation en installant des doubles vitrages et des rideaux épais. Et, pour faire face aux ronflements intempestifs de votre conjoint, optez pour les bouchons de cire dans les oreilles !

[1]Fondé en 1991, l’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

[2]Chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Alain Muzet est spécialiste des effets du bruit sur la santé. Propos recueillis par Charles Brumauld pour Vie pratique Santé– décembre 2011.

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