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Quand dormir vous fait… maigrir !

Plus votre sommeil sera réparateur, plus votre sécrétion d’hormones sera régulée ce qui aura un impact certain sur votre comportement alimentaire.

Non, ce n’est pas une blague et nous vous assurons que vous ne rêvez pas : si vous dormez bien, vous allez perdre du poids ! Pourquoi ? Car le sommeil est la clé de voûte d’un enchaînement sans anicroche permettant de faire sauter le verrou de l’insuline qui freine la perte de poids.

Le verrou insuline

L’insuline est une hormone fabriquée par le pancréas sous l’influence des sucres à index glycémique[1]élevé. L’association chimique du glucose et de graisses crée une nouvelle substance : le triglycéride. Cette réaction chimique est bien sûr toute relative et varie en fonction de l’héritage génétique de chacun. N’oublions jamais que la nature est injuste… !

 

L’insuline agit tel un stimulant, un verrou. Cette hormone exerce une action fondamentale sur votre organisme : faire entrer les sucres à l’intérieur de la cellule pour qu’ils soient transformés  en énergie. Cependant, s’il existe trop d’aliments à index glycémique élevé, l’insuline va peu à peu perdre de son efficacité sur les récepteurs de la cellule. Le sucre pénètre alors moins bien et moins vite. Il va circuler dans le foie et être recyclé en graisses, lesquelles vont se déposer un peu partout sur votre corps. Vous développez alors de la graisse de stockage et l’insuline en excès agit encore comme un verrou en bloquant la sortie de cette graisse…

 

 

Dans la journée, l’insuline contenue dans le sang empêche la fonte des kilos superflus. En revanche pendant la nuit, comme cette hormone n’est plus secrétée, les parois des cellules graisseuses s’ouvrent, laissant ainsi à votre corps tout le loisir de brûler ses graisses excédentaires.

 

 

Vos hormones dictent votre conduite alimentaire

Essentielles au bon fonctionnement de l’organisme, les hormones interviennent tout au long de la vie. Elles influencent la croissance, la sexualité, le comportement alimentaire, les humeurs, le vieillissement… et interagissent continuellement afin de maintenir l’équilibre corporel de chacun de nous.

 

Et oui, ce sont vos hormones qui dictent votre conduite alimentaire et plus spécialement les deux hormones de l’appétit :

 

-      La leptine[2], l’hormone de la faim

Secrétée par le tissu adipeux, cette hormone régule les réserves de graisses dans l'organisme et l’appétit, en contrôlant la sensation de satiété. Son action provoque donc une diminution de l’appétit, ce qui explique son pouvoir amaigrissant. Le manque de sommeil aura pour effet de diminuer la sécrétion de cette hormone.

 

-      La ghréline

Considérée comme l’opposante de la leptine, cette seconde hormone agit sur le cerveau pour stimuler l’appétit et augmenter la consommation de nourriture. Le déficit d’heures au compteur de vos nuits va donc augmenter la sécrétion de cette hormone.

 

 

Rendez-vous compte : une heure de sommeil élimine 60 kcal. Cela signifie que pour une nuit de 7 heures, pas moins de 420 kcal seront brûlées par votre organisme ; génial ! Alors imaginez la perte de calories lorsque vous vous octroierez une grasse matinée… !

L’impact du manque de sommeil sur les hormones de l’appétit

 

 

Fonction hormonale

 

 

Personne jeune

 

Personne plus âgée

(à partir de 50 ans)

 

 

 

 

4 heures de sommeil au lieu de 10

 

5 heures de sommeil au lieu de 8

 

 

Satiété (leptine)

 

- 20 %

 

- 16 %

 

 

Appétit (ghréline)

 

+ 30 %

 

+ 15 %

 

 

 

La sagesse populaire affirme que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… tandis que les kilos en moins à ceux qui dorment bien ! Alors, faîtes de beaux rêves… en toute légèreté !

[1]L’index glycémique mesure le pouvoir glycémiant d’un glucide, c’est-à-dire sa capacité à libérer une certaine quantité de glucose après la digestion. Les aliments sont classés en trois catégories : ceux qui ont un index glycémique bas (inférieur à 40), ceux qui ont un index glycémique moyen (compris entre 40 et 50) et enfin ceux qui ont un index glycémique élevé (supérieur à 50). Plus l’index glycémique d’un aliment est élevé, plus le risque de prendre du poids est important. On développe ainsi la graisse dite de stockage, caractérisée par un excès d’insuline et une résistance des cellules à son action pour faire entrer les sucres sanguins dans la cellule.

[2]Du grec leptosqui signifie mince.

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